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1981 - 1982 : les premiers essais et premiers résultats

samedi 19 mai 2007, par LM

La source de la contamination étant identifiée, Jean-Marie Gibelin cherche à s’attaquer aux sources du problème plutôt qu’à se limiter à sa correction.


En cherchant à s’attaquer à la cause plutôt qu’aux conséquences de la contamination de son élevage, Jean-Marie Gibelin est logiquement conduit à remettre en cause le recours systématique aux traitements allopathiques.

En réponse à des besoins de soins ponctuels, il décide de tester l’homéopathie, pratique médicale qui s’attache à stimuler l’individu pour l’amener à se défendre contre la maladie.

L’abandon de l’allopathie systématique au profit de l’homéopathie

Il supprime donc l’emploi des antibiotiques dans l’aliment en distribuant de l’aliment blanc et suit les conseils d’un vétérinaire homéopathe pour soigner ses animaux.

La première année, les résultats sont catastrophiques : il perd 11 % de ses truies.

En étudiant plus précisément les principes de l’homéopathie et notamment le fait de traiter l’individu et non la maladie, Jean-Marie Gibelin s’aperçoit qu’il lui faut connaître à fois :

- les caractéristiques de l’espèce,
- les symptômes des maladies et
- le tempéramet des différents individus de son élevage,

afin de ne traiter que ces derniers.

En vertu de ce principe, il constate qu’il a été mal conseillé en traitant des porcs sur une base d’antimonium-crudum, médicament indiqué pour les tempéraments glouton. Ce tempérament est en effet caractéristique de l’espèce porcine et n’a donc pas d’action spécifique sur un porc en particulier.

Repartant des observations menées auparavant, il entame alors une étude approfondie de ses truies, s’efforçant de cerner le tempérament de chacune. Il adapte alors les traitements homéopathiques aux différentes truies et atteint ainsi 2 % de pertes sur les truies la deuxième année.
En revanche, il n’arrive pas au même degré de connaissance pour les porcelets et renonce à les soigner par homéopathie.

Les premiers résultats

C’est ainsi qu’en 1982 avec :

- un bâtiment de post-sevrage rénové,
- des truies soignées par homéopathie,
- des porcelets élevés avec de l’aliment médicamenteux,

Jean-Marie Gibelin obtient les meilleurs résultats de France avec 27,5 porcelets sevrés (la moyenne nationale était alors de 20,5).

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