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Livre : Ces bêtes qu’on abat

vendredi 4 septembre 2009, par LM


La viande coûte cher aux animaux. Engraissés dans des bâtiments obscurs dont ils ne sortent que pour être abattus, privés de toute relation avec leurs congénères, entravés, parfois sanglés au point de ne pouvoir bouger, ces animaux sont tués à la chaîne dans l’indifférence la plus absolue. Les enquêtes effectuées par Jean-Luc Daub dans les abattoirs français durant une quinzaine d’années lèvent le voile sur le malheur de milliards d’animaux. La force de ce témoignage tient dans la description, d’une précision extrême, des opérations d’abattage intolérables qui font inexorablement passer les bêtes de vie à trépas, dans ces lieux dont la législation dit " qu’aucun animal ne doit ressortir vivant ". Les instances qui ont compétence pour faire appliquer la réglementation en matière de protection des animaux font preuve d’une passivité qui confine à la complicité. Plus largement, c’est à une réflexion de fond sur la condition des animaux élevés pour être mangés que ce livre nous invite. Pourquoi les avons-nous à ce point bannis de tout ?

Ces bêtes qu’on abat
Journal d’un enquêteur dans les abattoirs français
(1993-2008)
Auteur Jean-Luc Daub
Date de parution : 04/05/2009
Editeur : L’Harmattan

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2 Messages

  • Livre : Ces bêtes qu’on abat

    18 octobre 2009 23:27, par Jacques TURCHET

    Bonjour,

    L’ouvrage de Jean luc Daub retrace trés bien la cruauté humaine pour satisfaire ses plaisir de panse. Trés jeune, j’ai été amené à me poser des questions sur l’abattage des animaux pour nous repaître de leurs cadavres car il s’agit bien de cadavres, pourquoi à 12 ans on se pose de telles questions sur la nourriture et la santé, je ne peux pas répondre, c’est venu tout seul mais je ne pense pas, je devais être guidé par une force pensée dont je n’avais pas conscience. Il faut dire que j’avais une arrière grand mère qui était gérisseuse et qui m’a transmis quelque chose que je ne peux pas expliquer à ce jour, j’étais trés attaché à cette personne car c’était quelqu’un d’exceptionnel qui m’a beaucoup appris. Les années ont passées et j’ai entrepris des études approfondies en biochimie nutritionnelle,médecine et médecine naturelle, hygiène de vie et biomécanique, suivies d’études agronomiques et techniques. J’ai étudié la nutrition humaine dans plusieurs écoles européennes et j’ai essayé sur moi ce que j’apprenais. Ajourd’hui, à 65 ans et beaucoup de déboires mais aussi beaucoup de satisfactions scientifiques, j’affirme sans aucune prétention et aucun intérêt financier que l’humain peut parfaitement se passer de viande et vivre en bonne santé, bien meilleure que ceux qui en consomment. Tout ce que l’on nous raconte sur la nécessité de manger de la viande sont des histoires sans fondement qui servent des intérêts économiques tout simplement, le problème est là et pas ailleurs. A t-on le droit d’assassiner les animaux pour se repaître de leur cadavres, voila la grande question qu’il faut se poser. Combien de d’années faudra t-il encore pour faire comprendre que la pysiologie digestive humaine n’est pas celle d’un canivore, c’est pourtant simple et prouvé scientifiquement depuis longtemps mais il n’y a rien à faire car les mauvaises habitudes on la vie dure. Allez dons faire un tour dans les abattoirs et vous serez édifiés sur ce que vous mettez dans vos entrailles. Beaucoup de personnes, plus savantes que moi ont soulevé ce problème par le passé mais peine perdue, on continue de manger du cadavre issu de la misère animale dans la joie et la bonne humeur, voilà là un bel exemple de civisme et d’humanisme.

  • Livre : Ces bêtes qu’on abat

    29 novembre 2010 20:53, par Fabienne

    j’ai entendu un tout petit bout de l’interview de JL Daub sur france inter il y a quelques semaines, il montre au public le vrai prix d’un steak ou d’un rôti, la façon dont sont traités les animaux dits "comestibles" est absolument scandaleuse et tout à fait indigne d’un peuple soit disant civilisé. Merci à M. Daub pour cette enquête



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