nuage nuage

Recherche dans le site

Accueil > Accueil > Les éditoriaux de Jean-Marie > Archives 2009 > Éditorial Semaine 41/2009 : Appel à participation pour un débat autour du film (...)

Éditorial Semaine 41/2009 : Appel à participation pour un débat autour du film "Nos enfants nous accuseront".

jeudi 5 novembre 2009, par LM


Bonjour et bienvenue,

Dans le cadre de la sensibilisation aux problèmes environnementaux posés par nos comportements de producteurs comme de consommateurs, Plein Air Concept organise à Sainte-Florine en Haute-Loire (43) le vendredi 30 octobre prochain, une projection publique du film Nos enfants nous accuseront suivie d’un débat avec la population et des élus locaux sur les initiatives que nous pouvons prendre pour changer nos comportements.

POUR ALIMENTER LE DÉBAT, NOUS RECHERCHONS UNE PERSONNE À L’ORIGINE D’INITIATIVES LOCALES à l’image de ce qui a été entrepris à Barjac, le village du Gard pris en exemple dans le film, OU QUI Y A PARTICIPÉ ACTIVEMENT.

Si vous êtes dans ce cas et acceptez d’apporter un témoignage concret dans le cadre de ce débat, merci de laisser vos noms et coordonnées en remplissant le formulaire en fin d’éditorial. Je prendrai rapidement contact avec vous pour envisager les modalités de votre participation.

Jean-Marie Gibelin
Fondateur et gérant de Plein Air Concept


Comment l’homme empoisonne son environnement

Beaucoup d’entre-vous ont entendu parlé du film de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront. Certains font partie des 300 000 spectateurs qui l’ont vu au cinéma et découvert comment l’homme empoisonne son environnement par l’utilisation de produits toxiques en agriculture conventionnelle, mais aussi pour l’entretien de nos villes, espaces verts, jardins, maisons. Chaque jour, nous répandons ainsi quantité de produits toxiques dans notre environnement :

- sur les plantes (pesticides),
- dans le sol (engrais, désherbants),
- dans l’eau (engrais, désherbants, produits d’entretien)
- chez les animaux d’élevage (aliments médicamenteux, vaccins, antibiotiques).

Autant de poisons qui diffusent et se retrouvent :

- dans l’air que nous respirons,
- l’eau que nous buvons,
- les aliments que nous ingérons…

Comment certains agissent au quotidien pour l’environnement

À l’image de ce qui a été possible à Barjac, des actions locales et concrètes existent pour lutter efficacement contre cet empoisonnement progressif de notre environnement :

- introduction d’aliments issus de l’agriculture biologique dans les cantines scolaires comme à Pamiers dans l’Ariège où toutes les cantines fonctionnent en bio (la plupart de nos villes et villages possède une école primaire, une crêche, un lycée…),
- développement de ventes directes entre producteurs bio et consommateurs (marchés bio, Amap…),
- recours à la protection biologique intégrée c’est-à-dire une utilisation très stricte et limitée des produits phytosanitaire par les services municipaux dans l’entretien des espaces publics de la ville comme au Parc de la Tête d’Or à Lyon (69),
- abandon des produits toxiques par les particuliers pour l’entretien des jardins et potagers,
- abandon des produits ménagers les plus polluants (détergents, désinfectants et autres "fait briller en un clin d’œil") pour une utilisation rationnelle donc aussi limitée que possible de produits plus respectueux de l’environnement,
- mise en place de pédibus pour le ramassage scolaire…

C’est tout d’abord un problème de sensibilisation (d’où le film), puis de volonté d’agir par des changements de comportements individuels et collectifs (d’où le débat).



Suivre la vie du site RSS 2.0 Plan du site Espace privé Mentions légales Crédits SPIP